Monthly Archives: February 2013

Jérusalem: entre le peuple juif et les armées de allah

When, by an act of its own free will, it rejected the truth that it knew about God, satan became the cosmic “liar and the father of lies.” For this reason, it lives in radical and irreversible denial of God and seeks to impose its own tragic “lie about the good” that is God.
— John Paul II

satan

Des socialistes et des membres des Frères Musulmans infiltrent Washington DC et d’autres capitales du monde occidental afin d’en piller les trésors et d’établir un état international tyrannique.

Qu’ont en commun socialistes totalitaires et suprématistes musulmans? Ils ont déclaré la guerre au peuple juif, et ils nient l’Incarnation de Notre Seigneur. En bref, ils sont ou bien des idiots utiles, ou bien des instruments volontaires de satan.

Pourquoi satan a-t-il déclaré la guerre au peuple juif? Parce qu’ils ont une Alliance avec Dieu.

Abraham est identifié au pays de Canaan; or il représente aussi et surtout l’Alliance de Dieu avec le peuple juif, scellée par le rite de la circoncision. Il a présidé à la constitution des Hébreux. De cette perspective, le principe fondamental du peuple juif est l’élection divine. Les Juifs en effet ne constituent pas une « race », il y a des Juifs de toutes les couleurs de peau. Dans l’histoire théologico-politique du monde, le peuple juif est tel en tant qu’il est le peuple élu par Dieu, en vertu de l’Alliance Abrahamique, – en tant que représentant élu de l’humanité.

En ce jour-là, l’Eternel fit alliance avec Abraham, et dit : Je donne ce pays à ta postérité, depuis le fleuve d’Egypte jusqu’au grand fleuve, au fleuve d’Euphrate, le pays des Kéniens, des Keniziens, des Kadmoniens, des Héthiens, des Phéréziens, des Rephaïm, des Amoréens, des Cananéens, des Guirgasiens et des Jébusiens.
Genèse 15:18-21

Canaan
La Bible représente Abraham comme celui qui, venant de la vallée du Tigre et de l’Euphrate, conquiert la vallée de Canaan.

Dieu a élu Israël comme le peuple qui se tient debout devant toutes les nations de la terre. C’est un honneur, mais, en raison de la chute d’Adam et Eve et de la tendance subséquente qu’ont tous les humains à pécher, cette élection fait du peuple juif l’ennemi privilégié de satan.

Il est crucial de comprendre ici que l’Alliance de Dieu avec Israël n’est pas un simple contrat: c’est une Alliance scellée dans la chair et le sang – et qui ne peut jamais, jamais être rompue; elle est éternelle.

Abraham et Jérusalem
Abram vient de Ur en Chaldée. C’était la capitale de Babylone et du dieu-lune Sin, sur la rive droite de l’Euphrate. En tant que siège du culte lunaire, Ur était le centre politique dominant de la Babylonie.

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Sin, proto-allah

Lors de la nuit de la naissance d’Abram, les amis de son père Térah (parmi lesquels se trouvaient des conseillers et des oracles du roi Nimrod) ont observé une étoile avaler quatre étoiles des quatre côtés de la voûte céleste. Ceux-ci s’empressèrent vers le roi Nimrod, afin de l’avertir qu’un garçon venait de naître qui était destiné à conquérir le monde. Ils lui conseillèrent d’acheter le nouveau-né de ses parents, puis de le tuer. Térah cacha alors son fils dans une grotte et, à sa place, offrit à Nimrod le nouveau-né d’un couple d’esclaves. Le roi sacrifia le nourrisson au dieu-lune.

Térah était aussi un dévot du dieu lunaire (Josué xxiv 2.); il manufacturait des idoles. Abram est réputé en avoir brisé et brulé plusieurs. Une nuit, il mit feu à la construction qui abritait ces idoles.

Et comme il proclamait, envers et contre les païens de la Chaldée, Dieu comme unique Créateur du monde et qu’ils s’opposait férocement au culte de la lune, Abram devint un objet de rage et finit par quitter le pays.

Abram commença alors à nomadiser autour de Canaan. A Hébron, il vainquit Kedorlaomer, roi d’Élam, et bien d’autres rois, à l’est du Jourdain. À son retour au pays de Canaan de cette expédition victorieuse, Abram fut béni par Melchisédech, roi de Salem (Jérusalem) et prêtre de ʾĒl ʿElyōn (« Dieu Très-Haut », comme dans Deutéronome 32:8, « Quand le Très Haut donna aux nations leur héritage, quand il répartit les fils d’homme, il fixa les limites des peuples suivant le nombre des fils de Dieu »).

Melchizedek
Melchisédech présente du vin pour le sacrifice de la Todah d’Israël (le pain et le vin), c’est-à-dire le sacrifice de l’action de grâce (l’Eucharistie), lequel, selon les écritures rabbiniques, est le seul sacrifice qui sera offert dans l’ère post-messianique et pour toute l’éternité.

melchizedek, bread and wine
Abram fut béni par Melchisédech, lequel lui a présenté des miches de pain, alors que le vin était servi.
Le roi de Salem et prêtre du Dieu Très-Haut fit apporter du pain et du vin, bénit Abram, et reçut des dîmes de ce dernier (Genèse XIV. 18-20). Le Psaume 110, verset 4, réfère aussi à Melchisédech: victorieux, Abram est déclaré « prêtre pour toujours à la manière de Melchisédech. »

Dans le livre éthiopien d’Adam et Eve, Noé, sur son lit de mort, dit à son fils Sem de prendre Melchisédech, le fils de Canaan, que Dieu a choisi parmi les hommes, d’apporter le cadavre d’Adam à Jérusalem, et de se tenir debout à côté en accomplissant le sacrifice de l’action de grâce. L’ange Michael a oint prêtre un Melchizédech âgé de quinze ans, et l’emmena à Jérusalem, où Melchisédech offrit le pain et le vin sur l’autel construit là où le corps d’Adam fut déposé. Melchisédech y resta jusqu’à la rencontre avec Abram.

abel and melchizadek

« Ce Melchisédech, roi de Salem, prêtre du Dieu très-haut, — qui vint au devant d’Abraham à son retour de la défaite des rois, le bénit, et à qui Abraham donna la dîme de tout le butin, — qui est d’abord, selon la signification de son nom, roi de justice, ensuite roi de Salem, c’est-à-dire, roi de paix, — qui est sans père, sans mère, sans généalogie, qui n’a ni commencement de jours, ni fin de vie, — et qui est ainsi devenu semblable au Fils de Dieu: ce Melchisédech demeure prêtre pour toujours. Considérez combien est grand celui à qui Abraham, le patriarche donna une dîme sur ce qu’il y avait de meilleur. Ceux des fils de Lévi qui obtiennent le sacerdoce ont, d’après la Loi, l’ordre de lever la dîme sur le peuple, c’est-à-dire sur leurs frères, qui cependant sont sortis eux aussi du sang d’Abraham; et lui, qui n’était pas issu de leur race, a levé la dîme sur Abraham, et il a béni celui qui avait les promesses. »
– Saint Paul, Epître aux Hébreux, 7

Abel, Melchizedeck, Abraham
« Sédech » était un ancien nom de Jérusalem, où l’Arche de Noé a été enterrée. Le premier roi et premier prêtre de la ville était connu sous le nom de « Melchisédech. »

Cet endroit où le corps d’Adam fut enterré, où le sacrifice de la Todah fut performé par Melchisédech, est le même endroit où l’alliance abrahamique aura lieu par la suite.

Dieu dit : « Prends ton fils, ton unique, que tu chéris, Isaac, et va-t’en au pays de Moriyya, et là tu l’offriras en holocauste sur une montagne que je t’indiquerai.” Abram se leva tôt, sella son âne et prit avec lui deux de ses serviteurs et son fils Isaac. Il fendit le bois de l’holocauste et se mit en route pour l’endroit que Dieu lui avait dit.
Genèse, chapitre 22

Une fois prêt, avec son couperet, pour l’abattage, la main d’Abram fut suspendue par l’un des anges de Dieu.

L’Ange dit : « N’étends pas la main contre l’enfant ! Ne lui fais aucun mal ! Je sais maintenant que tu crains Dieu : tu ne m’as pas refusé ton fils, ton unique. » Abram leva les yeux et vit un bélier, qui s’était pris par les cornes dans un buisson, et Abram alla prendre le bélier et l’offrit en holocauste à la place de son fils.

Abram devint alors Abraham, Israel naquit, et l’ange parla de nouveau: « Je jure par moi-même, parole de Yahvé : parce que tu as fait cela, que tu ne m’as pas refusé ton fils, ton unique, je te comblerai de bénédictions, je rendrai ta postérité aussi nombreuse que les étoiles du ciel et que le sable qui est sur le bord de la mer, et ta postérité conquerra la porte de ses ennemis. Par ta postérité se béniront toutes les nations de la terre, parce que tu m’as obéi. »

Judaïsme et Islam
Abraham eut deux fils, de deux femmes différentes. Son fils aîné était Ismaël, fécondé par Agar, l’esclave de sa femme Sarah. Son autre fils était Isaac, fécondé par Sarah. A l’époque de l’Alliance, Ismaël était parti.

Expulsion of Ishmael and his slave-mother, Hagar

Lorsque Sarah vit Ismaël se moquer de son propre fils Isaac, elle insista auprès d’Abraham qu’il le chasse, avec sa mère Agar.

Selon la littérature rabbinique, Ismaël était sur le point de mourir de soif dans le désert de l’Arabie, quand Dieu a commandé à un ange de montrer à Agar une source d’eau. Mais l’ange protesta, « Pourquoi Ismaël devrait avoir de l’eau, alors que ses descendants détruiront les Israélites par la soif? ». Dieu répondit: « Mais il est innocent maintenant, et je le juge en fonction de ce qu’il est maintenant ».

Selon la mythologie musulmane, Kédar fils d’Ismaël, est un ancêtre de mahomet. Ismaël aurait été enterré près de la kaaba, à la mecque.

Les musulmans croient qu’Ismaël a révélé la source d’eau en frappant le sol de son talon. Ils situent cette source, la source de Zamzam, à quelques mètres de la kaaba.

La kaaba (cube) est un édifice en granit, entouré d’une mosquée, la Masjid al-Haram (la soi-disant « mosquée sacrée »), au centre de la mecque.

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Dans la kaaba, il y a une pierre noire (الحجر الأسود, al-Hajar al-Aswad), vestiges de l’époque préislamique où les arabes adoraient un dieu lunaire. Les musulmans croient que la pierre noire provient de la première construction de la kaaba, le premier autel consacré à allah, qui aurait été construit par Abraham et Ismaël. Mahomet aurait mis la pierre noire dans la paroi actuelle de la kaaba. La pierre est actuellement cimentée au côté de la kaaba.

Les deux fils d’Abraham, Ismaël et Isaac, étaient présents à l’enterrement de leur père.

Selon la littérature rabbinique, Ismaël est un fils spirituel de Caïn: il tourna son arc contre Isaac. Le Judaïsme considère Isaac, plutôt qu’Ismaël, comme l’héritier réel d’Abraham; l’islam est d’avis contraire.

Quelques générations plus tard, Moïse fut chargé de construire l’Arche de l’Alliance. L’Arche, contenant les tablettes originales des Dix Commandements, était abritée sous une tente appelée le Tabernacle.

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Au début de son règne, le roi David mit l’Arche dans le Tabernacle qu’il avait préparé à Jérusalem. Son plan de construction d’un temple pour l’Arche fut arrêté. Mais son fils Salomon fit effectivement construire un temple au sommet du mont Moriyya (aussi connu comme le mont Sion et le Mont du Temple), à l’endroit où Dieu avait établi Son alliance avec Abraham et sa descendance.

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Une salle nommée le Saint des Saints fut construite afin d’accueillir l’Arche au sein du Temple de Salomon, et l’arche fut placée à l’intérieur.

Cet endroit est le site le plus sacré du Judaïsme, et c’est l’endroit vers lequel les Juifs se tournent pendant la prière.

Par la suite, les Babyloniens, dirigés par Nabuchodonosor, détruisirent Jérusalem et le Temple de Salomon.

Parmi les musulmans sunnites, le Mont du Temple est vénéré sous le nom de Bayt al-Maqdis.

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Après la conquête islamique de Jérusalem en 637, le calife Omar, de la dynastie des Omeyyades, a ordonné la construction du Dôme du Rocher et de la mosquée al-Aqsa.

Le dôme a été achevé en 692, ce qui en fait la plus ancienne structure islamique après la kaaba. La mosquée al-Aqsa repose sur le côté sud de la montagne, face à la mecque.

Temple of Rock

Inside the Temple of Rock

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Le Mont du Temple demeure jusqu’à ce jour LE point focal du conflit opposant les gens de bonne foi (aussi bien les Juifs que les Chrétiens) et l’islam.

L’Etat d’Israël contrôle le site depuis la Guerre des Six-Jours de 1967.

La Conquête Islamique

Membre proéminent de la tribu des Quraychites (la tribu qui dominait la mecque), et un compagnon de Mahomet, Omar a succédé au calife Abou Bakr (632-634) en tant que deuxième calife.

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Icône du calife Omar

Sous le règne d’Omar, le califat s’élargit jusqu’à inclure l’Empire perse des Sassanides et les deux tiers de l’Empire byzantin.

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Le califat endura jusqu’à la chute du califat Ottoman en 1924, laquelle chute mit fin à un imperium de près de 1300 ans. Jusqu’à la disparition du califat Ottoman, le monde musulman était resté aligné et réuni sous un même bay’ah (un serment d’allégeance) à mahomet, le porte-parole de allah.

Mohammed the mouth of allah
Icône de mahomet, le porte-parole de allah AKA satan

Avec l’effondrement du califat en 1924, le monde musulman a perdu son bay’ah à mahomet, lequel subsistait par l’Empire Ottoman, héritier de la tribu des Quraychites. Le règne des califes, commencé avec Abou Bakr, Omar, Othman et Ali, avait finalement été détruit.

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Le projet des Frères Musulmans, c’est precisément de rétablir un califat.

Al-Qaradawi: The President of the Global Muslim Brotherhood

Al-Qaradawi is the undisputed leader of the Global Muslim Brotherhood, the movement’s uber-authority. Based in Qatar, his ultimate, avowed goal is to have the islamic law (Sharia) enforced world-wide. The basic condition for Sharia is an islamic state, or Caliphate. The Muslim Brotherhood, says al-Qaradawi, is fully committed to “the spread of Islam until it conquers the entire world.”

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“The Muslim Brotherhood is a global movement whose members cooperate with each other throughout the world, based on the same worldview — the spread of islam, until it rules the world.”
— Mohammed Akef, Former Supreme Guide, International Muslim Brotherhood


Hassan al-Banna (à gauche) et Saïd Ramadan (à droite)

Al-Banna a fondé la société des Frères Musulmans en Mars 1928, en Egypte.



It is the nature of islam to dominate, not to be dominated, to impose its law on all nations and to extend its power to the entire planet.
— Al-Banna

Les Frères Musulmans furent établis comme une société secrète, chargée de renouveller le serment d’allégeance à mahomet.

Mahmoud Sabbagh (محمود الصباغ), an active member of the organization, wrote about the pledge of allegiance the members must make : “The brother will then be reminded that as long as he is a believer, he will be determined for jihad for allah, to work in the ranks of the Mujahideen. We take a pledge to jihad in the way of allah until islam is victorious, or we perish without victory but with a commitment to secrecy and obedience.”

La Fraternité a développé un bras paramilitaire, responsable d’assassinats et d’attentats terroristes (des formations secrètes de fedayins), préparées pour le jihad (جهده لإنشاء تشكيلات سريّة من الفدائيين، وإعدادها للجهاد). Dans les années 1930, les Frères Musulmans ont reçu des fonds importants des Nazis afin d’établir leur appareil para-militaire spécial.

Dans les années 1940, al-Banna a conduit des brigades des Frères Musulmans dans la Guerre de Palestine de 1948 afin de lutter contre la naissance de l’Etat d’Israël, sous le slogan « mourir pour allah est notre plus haute aspiration. »

Plusieurs unités de volontaires en Palestine appartenaient à la confrérie des Frères Musulmans.

Pourquoi satan (allah) déteste le peuple juif et le peuple chrétien

Les Dix Commandements interdisent l’usage d’une violence menaçante et sanglante, ainsi que les causes de cette violence-là: convoiter ce qui appartient à ton prochain.

Neither shalt thou covet thy neighbour’s wife; neither shalt thou desire thy neighbour’s house, his field, or his man-servant, or his maid-servant, his ox, or his ass, or any thing that is thy neighbour’s.

Un homme peut désirer ce qui lui appartient en propre, mais il ne doit pas convoiter ce qui appartient à autrui, — dit la loi. Pourquoi pas? Parce que ce désir se situe à la racine de la violence satanique; il est homicide en principe, en tant qu’il mène au désir de tuer son prochain, pour s’approprier les biens d’autrui. Derrière ce désir se trouve aussi la tentation insidieuse de se reformater à l’image d’autrui.

Satan est un meurtrier en principe. Destructeur, il essaie de nous séduire à devenir des menteurs, des voleurs et des assassins. C’est pourquoi il est appelé le grand tentateur.

C’est très difficile de renoncer totalement à cette tentation satanique qui accompagne l’humanité depuis la chute de l’homme.

La quantité de violence sanglante et menaçante au sein d’une communauté finit normalement par atteindre un seuil critique où la communauté doit sacrifier une victime commune, afin d’apaiser la soif homicidaire qui la détruit de l’intérieur — par des rivalités, des jalousies, des cycles de vengeance. Sacrifier une victime, c’est une façon de réunir la communauté contre quelque chose de commun.

Caïn tuant Abel révèle l’image d’une telle communauté réunie par un assassinat.

Abel avait moins de raisons de tuer son frère Caïn que son frère en avait de le tuer — parce qu’il avait purgé une partie de son agression potentielle en la dirigeant contre un substitut animal: en sacrifiant un animal, Abel avait fait couler un sang expiateur, et Dieu était content.

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Le sacrifice animal offert par Abel a probablement sauvé la vie de Caïn

Maintenant, rappelons-nous la jalousie qui dévorait Caïn, du fait de la faveur octroyée par Dieu à son frère, son meurtre impulsif d’Abel, et la patience de Dieu. Le châtiment de Caïn fut de quitter la terre qu’il avait labourée et de nomadiser tel un vagabond sans jamais connaitre le repos. Caïn se plaignit à Dieu que l’exil allait le laissait exposé à la violence des étrangers. Il savait que la violence aléatoire était la norme en dehors du sanctuaire de Dieu. Dieu répondit en marquant Caïn, et en avertissant que le meurtrier de Caïn sera lui-même condamné à souffrir d’une vengeance sept fois plus sévère. La marque de Caïn signalait une violence à venir: Celui qui tuera Caïn déclenchera une violence qui se multipliera par sept. Et toutes les victimes de cette violence seront des “Caïns” à part entière, marquées elles-aussi par le désir de vengeance, de faire couler le sang humain.

Je tue l’un des vôtres, vous tuez l’un des miens; un autre des miens tuera l’un des vôtres, et ainsi de suite. Réactions infinies. L’alternative à cette spirale de violences sanglantes et menaçantes, celle que Caïn a voulue pour lui-même, c’est de rester dans la présence de Dieu. Caïn aurait pu y arriver, mettre fin à sa jalousie potentiellement fratricide, en offrant du sang animal au lieu de celui de son frère; or il ne l’a pas fait, et tomba ainsi sous le joug de satan.

La communauté messianique cependant a appris d’Abel. D’où la construction d’un ensemble de processus qui visent à orienter la spirale des violences sataniques contre un bouc émissaire non-humain. Un bouc, plutôt qu’Isaac; un animal, plutôt qu’un humain.

Contrairement aux musulmans, les Juifs ne pratiquent plus la lapidation. Leur tradition peut évoluer parce que le champ du Judaïsme est bipolaire. Il y a en effet a) un élément prescriptif, le pôle de la loi (représenté par Ismaël), et b) un élément promissif, le pôle de la communauté messianique (représenté par Isaac), animé principalement par les prophètes. La ligne messianique du Judaïsme remonte de Isaac à Abel, alors que la ligne islamique remonte de Ismaël à Caïn.

Muslims view muhammed as the “seal of the prophets” because they think he *sealed* the line of prophets. They regard him as the last prophet, and so said the koran.

L’islam provient de Caïn, et coïncide avec la descendance d’Agar, l’esclave de Sarah. Il a évacué dès sa conception l’élément promissif du messianisme enseigné à Abraham par Melchisédech: ainsi, l’islam promeut une dictature de la loi écrite. Intrinsèquement incapable d’évoluer, l’islam est coincé au VIIème siècle.

Et en niant la dimension promissive de l’Alliance, afin de ne retenir que le côté normatif de la Loi, les musulmans – tout comme les païens – sont condamnés à sanctifier la violence menaçante et sanglante qui a marqué Caïn, et à multiplier ainsi les actes de destruction satanique. L’islam fournit un cadre qui justifie et ritualise le processus par lequel la victime d’une violence arbitraire et aléatoire se substitue à tout autre victime potentielle. L’astuce du diable, ici, c’est de considérer allah comme étant « grand » dans le but de laisser la bête se libérer de ce cycle de violence qu’elle veut perpétuer. Satan (allah) accroît son emprise sur terre par le sacrifice de victimes innocentes qui sont réputées « coupables » par les porte-paroles de la loi islamique.

Mais il y a une façon de lutter contre satan. La manière chrétienne, c’est de déactiver la violence satanique par l’acte qui consiste à reconnaître la possibilité de l’innocence de la victime. Ici, satan est pris à son propre piège: une fois que la victime est reconnue innocente (le Christ qui revient d’entre les morts), satan apparaît comme le menteur, l’usurpateur, l’accusateur à langue fourchue qu’il est en vérité. Ce qui est expulsé par la violence divine de La Croix, ici, ce sont en pratique les racines et les fleurs du mal. Christ, Dieu sacrifié et reconnu dans sa divinité, révèle par Sa Résurrection le mécanisme qui sous-tend les cultes sataniques tels que l’islam: les victimes des sacrifices communautaires peuvent être innocentes. La Croix nie à satan toute possibilité de s’extraire hors du cycle de sa propre violence.

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Satan condamné à devenir la victime de sa propre violence.

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The Cross doomed the beast to self-destruction. Satan will eventually self-destruct into its own raging fire, its own furnace of rage.

This was revealed to Abel, Melchizedeck and Abraham; and this revelation is kept alive by the messianic community within the Jewish people, the line of Isaac.

L’islam, c’est simplement la vengeance de satan contre l’Alliance Abrahamique, les Dix Commandements et la Croix.

La Résurrection de Notre Seigneur s’est passée à Jérusalem, au même endroit où Melchisédech a offert le sacrifice de la Todah d’Israel, et où Abraham a scellé l’Alliance entre Dieu et le peuple élu.

Actuellement, l’ombre de satan recouvre cet endroit, avec le Dôme du Rocher. Nous appelons à LA DESTRUCTION DU DÔME DU ROCHER.

Satan cherche à asservir les hommes, à nous engouffrer avec lui au sein d’une spirale sans fin de violences sanglantes et menaçantes. L’ange déchu fera tout en son pouvoir pour exterminer le peuple juif, élu par Dieu comme le gardien de la révélation, et pour dégrader le Christ et Son autorité en tant que Juge redoutable de l’humanité.

Si Satan était furieux après l’Alliance Abrahamique, il savait qu’il avait perdu la guerre avec La Résurrection. Et en désespoir de cause, la bête conçut son chef-d’œuvre: l’islam. L’islam n’est pas une religion, c’est un culte politique qui sacrifie des humains. Son objectif et sa stratégie consistent à usurper l’Alliance Abrahamique de son élément promissif, et à nier La Croix. Les victimes émissaires préférées des musulmans sont donc les Juifs et les Chrétiens.

Jerusalem: Between the Chosen People and the Armies of Allah

When, by an act of its own free will, it rejected the truth that it knew about God, satan became the cosmic “liar and the father of lies.” For this reason, it lives in radical and irreversible denial of God and seeks to impose its own tragic “lie about the good” that is God.
— John Paul II

satan

Socialists and members of the Muslim Brotherhood are infiltrating Washington D.C. and other capitals of the Western world in order to loot the treasury and establish an international tyrannical state.

What do totalitarian socialists and supremacist muslims have in common? They declared war on the Jewish people, and they are both denying the Incarnation of Our Lord. In short, they are tools of satan.

Why did satan declare war on the Jewish people? Because they have a Covenant with God.

If Abraham is identified with the land of Canaan (Ezek. xxxiii. 24), he further represents the formal Covenant of God with the Jewish people, sealed by the rite of circumcision. He stands for the constitution of the Hebrews, way before Moses. From this perspective, the foundational premise of the Jewish people is divine election. The Jews indeed do not constitute a ‘race’; there are Jews of all races, of all colours. In the theologico-political history of the world, the Jewish people figures as the people elected by God, in virtue of the Abrahamic Covenant, — as the elected representative of mankind.

In that day the LORD made a covenant with Abram, saying: ‘Unto thy seed have I given this land, from the river of Egypt unto the great river, the river Euphrates; the Kenite, and the Kenizzite, and the Kadmonite, and the Hittite, and the Perizzite, and the Rephaim, and the Amorite, and the Canaanite, and the Girgashite, and the Jebusite.’
Genesis 15:18–21

The Bible represents Abraham as coming to the valley of Canaan from the Tigris-Euphrates valley and conquering the land of Canaan.
Canaan

God elected Israel as the people standing in representation of all the nations of the earth. It is an honour but, due to the Fall of Adam and Eve in the way of the snake and to the subsequent tendency that all people have for sin, it makes the Jewish people the special foe of satan.

It is crucial to understand here that God’s Covenant with Israel is not a mere contract; it is a covenant sealed in flesh and blood — and it can never, ever be broken: for it is eternal.

We see indeed in the Old Testament a continuous pattern of Israel falling away from God, and God taking Israel back.

 

Abraham and Jerusalem
Abram comes from Ur of the Chaldees. It was the city of the Babylonian moon-god Sin, on the right bank of the Euphrates. The seat of lunar worship, it was a dominant political center of Babylonia.

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Mood-God Sin, a proto-allah

On the night when he was born, the friends of Abraham’s father, Terah, among whom were councilors and oracles of King Nimrod, observed a star swallowing up four other stars from the four sides of the sky. They hastened to King Nimrod to warn him that a boy was born who’s destined to conquer the world; they advised him to buy the boy from his parents and then to kill him. Terah hid his son in a cave and in his stead brought to Nimrod a child-slave, whom the king dashed to pieces as an offering to the moon-god.

Terah was a moon-idolater (Josh. xxiv. 2); he was manufacturing idols for sale. Abram is said to have broken many idols to pieces and burned them to dust. One night, he set fire to the house where the idols were kept.
And as he kept proclaiming God as the sole Creator of the world and opposing moon-worship, he provoked the wrath of the Chaldeans, and had to leave the country.
Abram then began to nomadize around Canaan. In Hebron he battled Chedorlaomer, the king of Elam, and other kings, east of the Jordan river. On his return to Canaan from this victorious expedition, Abram was blessed by Melchizedek, King of Salem (Jerusalem) and High Priest of ʾĒl ʿElyōn (“God Most High,” as in Deut. 32:8: “When the Most High gave to the nations their inheritance, when He separated the sons of men, He set the borders of the peoples according to the number of the sons of God.”).

Melchizedek
Melchizedek presenting wine for the Todah sacrifice of Israel, the sacrifice of Thanksgiving (Eucharist), which, according to rabbinical scriptures, is the sole sacrifice to be offered in the post-messianic age and for all eternity.

melchizedek, bread and wine
Abram was blessed by Melchizedek, who presented him with loaves of bread as wine was being served.
The King of Salem and priest of God Most High brought out bread and wine, blessed Abram, and received tithes from him (Gen. xiv. 18-20). Reference is made to him in Ps. cx. 4, where the victorious ruler, Abram, is declared to be “priest forever after the order of Melchizedek.”

In the Ethiopian Book of Adam and Eve, Noah tells his son Shem before his death to take “Melchizedek, the son of Canaan, whom God had chosen from all generations of men, and to stand by the dead body of Adam after it had been brought from the ark to Jerusalem as the center of the earth and fulfil the ministry before God.” The angel Michael then anointed a fifteen years old Melchizedek as priest, and brought him to Jerusalem. Melchizedek offered bread and wine upon the altar built where Adam’s body was deposited, and he remained there until Abraham met him.
abel and melchizadek

“For this Melchisedech was king of Salem, priest of the most high God, who met Abraham returning from the slaughter of the kings and blessed him: To whom also Abraham divided the tithes of all: who first indeed by interpretation is king of justice: and then also king of Salem, that is, king of peace: Without father, without mother, without genealogy, having neither beginning of days nor end of life, but likened unto the Son of God, continueth a priest for ever. Now consider how great this man is, to whom also Abraham the patriarch gave tithes out of the principal things. [H]e, whose pedigree is not numbered among them [the sons of Levi], received tithes of Abraham and blessed him that had the promises.”
— St. Paul, Epistle To The Hebrews, 7

Abel, Melchizedeck, Abraham

“Zedeck” was an ancient name of Jerusalem, where the Ark oh Noah was brought. The city’s first king and priest was known as “Melchizedeck.”

This place where Adam’s body was buried and the Todah sacrifice performed by Melchizedeck is the same place where the Abrahamic Covenant will subsequently happen.

God had requested of Abram: ‘Take now thy son, thine only son, whom thou lovest, even Isaac, and get thee into the land of Moriah; and offer him there for a burnt-offering upon one of the mountains which I will tell thee of.” Abram saddled up his donkey, split wood for the sacrifice, and took his son to Mount Moriah. There, with cleaver poised for slaughter, Abraham’s hand is stayed by one of God’s messengers. “Lay not thy hand upon the lad,” the angel called out from the heavens, “neither do thou any thing unto him; for now I know that thou art a God-fearing man, seeing thou hast not withheld thy son, thine only son, from Me.

Abraham looked around to see a ram caught in a thicket by its horns; he sacrificed the ram in Isaac’s place. The angel spoke again: “By Myself have I sworn, saith the LORD, because thou hast done this thing, and hast not withheld thy son, thine only son, that in blessing I will bless thee, and in multiplying I will multiply thy seed as the stars of the heaven, and as the sand which is upon the seashore; and thy seed shall possess the gate of his enemies; and in thy seed shall all the nations of the earth be blessed; because thou hast hearkened to My voice.

Abraham had two sons with two different women. His eldest son was Ishmael, by Hagar, the slave of his wife Sarah. His other son was Isaac, by Sarah. At the time of the Covenant, Ishmael had been gone long ago.

Expulsion of Ishmael and his slave-mother, Hagar

When Sarah saw Ishmael mocking her son Isaac, she insisted that Abraham cast him out and his mother. Abraham yielded. According to rabbinical literature, Ishmael was about to die of thirst when God commanded an angel to show Hagar the well which was created on Friday in the week of Creation. But this was protested against by an angel, who said: “Why should Ishmael have water, since his descendants will destroy the Israelites by thirst?” God replied: “But now he is innocent, and I judge him according to what he is now”.

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According to muslim mythology, Ishmael’s son Qedar, is an ancestor of Mohammed. Ishmael was allegedly buried near the Kaaba, in Mecca.

Muslims say that Ishmael revealed a well by hitting the ground with his heel. They locate this well, the Zamzam wella few metres from the Kaaba.

The Kaaba (cube) is a building made of granite, with a mosque built around it, the Masjid al-Haram (the so-called “Sacred Mosque”), in the center of Mecca.Image 438

Within the the Kaaba, there is a black stone (الحجر الأسود,‎ al-Ḥajar al-Aswad), a relics of pre-islamic times when allah, the moon-god, was worshipped. Muslims believe that the black stone is a remnant of the first construction of the Kaaba, the first house built to worship allah, believed to have been undertaken by Abraham and Ishmael. Muhammad allegedly set the black stone into the Kaaba’s actual wall. It is now cemented in the side of the big black cube.

Both Ishmael and Isaac were present at the burial of Abraham, their father.

According to rabbinical literature, Ishmael remained a savage. He turned his bow against Isaac. Judaism views Isaac rather than Ishmael as the actual heir of Abraham, whilst islam holds the opposite view.

A few generations later, Moses was instructed to build the Ark of the Covenant. The Ark, containing the original tablets of the Ten Commandments, was kept in a tent called the Tabernacle.

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At the beginning of his reign, King David put the Ark in the tabernacle he had prepared for it in Jerusalem. His plan of building a temple for the Ark was stopped. But his son, Salomon, did build a temple on top of Mount Moriah (also known as Mount Zion and Temple Mount), where God had established His Covenant with Abraham. A room named the Holy of Holies was prepared to host the Ark within Salomon’s Temple, and the Ark was placed therein.

This location is the holiest site in Judaism, and it is the place Jews turn towards during prayer.

Then the Babylonians, lead by Nebuchadnezzardestroyed Jerusalem and Solomon’s Temple.

Among Sunni Muslims, Temple Mount is revered as Bayt al-Maqdis.

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After the islamic conquest of Jerusalem in 637Caliph Umar, of the Umayyad Caliphate, commissioned the construction of the al-Aqsa Mosque and of the Dome of the Rock on the Mount.

The Dome was completed in 692, which makes it the oldest islamic structure after the Kaaba. The al-Aqsa mosque rests on the southern side of the Mount, facing Mecca.

Temple of Rock

Inside the Temple of Rock

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Temple Mount remains to this day THE focal point of the islam-zionism conflict; each side claims sovereignty over it.

The State of Israel controls the site since the Six-Day War of 1967.

The Islamic Conquest
A leading member of the Quraysh tribe (the tribe that was dominating Mecca), and a companion of muhammad, Umar succeeded Caliph Abu Bakr (632–634) as the second Caliph.

Umar
Icon of Caliph Umar

Under Umar’s rule, the Caliphate expanded, eventually ruling the whole Sassanid Persian Empire and two thirds of the Byzantine Empire.

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The Caliphate endured until the Ottoman Caliphate was abolished in 1924, ending an imperium of almost 1300 years. Until the demise of the Ottoman Caliphate, the muslim world had remained aligned and united under a bay’ah (oath of allegiance) to muhammad, the mouth of allah.

Mohammed the mouth of allah
Mohammad as the mouth-piece of allah AKA satan

After the abolishment of the Caliphate in 1924, the Muslim world lost its bay’ah to muhammad through the link of the Quraysh tribe‘s inheritance of the Ottomans. The reign of the caliphs, which began with Abu Bakr, then UmarUthman and Ali was finally destroyed.

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A Caliphate has not ruled since the demise of the Ottoman Caliphate in 1924. And the project of the Muslim Brotherhood is preciselty to reinstate a Caliphate.

Al-Qaradawi: The President of the Global Muslim Brotherhood

Al-Qaradawi is the undisputed leader of the Global Muslim Brotherhood, the movement’s uber-authority. Based in Qatar, his ultimate, avowed goal is to have the islamic law (Sharia) enforced world-wide. The basic condition for Sharia is an islamic state, or Caliphate. The Muslim Brotherhood, says al-Qaradawi, is fully committed to “the spread of Islam until it conquers the entire world.”

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“The Muslim Brotherhood is a global movement whose members cooperate with each other throughout the world, based on the same worldview — the spread of islam, until it rules the world.”
— Mohammed Akef, Former Supreme Guide, International Muslim Brotherhood


Hassan al-Banna (left), حسن البنا and Saïd Ramadan (right), سعيد رمضان

Al-Banna launched the Muslim Brotherhood in March 1928, in Egypt.



It is the nature of islam to dominate, not to be dominated, to impose its law on all nations and to extend its power to the entire planet.
— Al-Banna

The Muslim Brotherhood was established as a secret society renewing a bay’ah to muhammad.

Mahmoud Sabbagh (محمود الصباغ), an active member of the organization, wrote about the pledge of allegiance the members must make : “The brother will then be reminded that as long as he is a believer, he will be determined for jihad for allah, to work in the ranks of the Mujahideen. We take a pledge to jihad in the way of allah until islam is victorious or we perish without victory but with a commitment to secrecy and obedience.”

The Brotherhood developped a paramilitary arm responsible for assassinations and terrorist attacks, secret formations of Fedayeen, prepared for jihad (جهده لإنشاء تشكيلات سريّة من الفدائيين، وإعدادها للجهاد). By the 1930s, the Brotherhood received significant funds from a German journalist affiliated with the Nazi legation in Cairo to establish the Brotherhood’s para-military “Special Apparatus.”

In the late 1940s, Al-Banna led brigades of the Muslim Brotherhood in the 1948 Palestine War to fight against the birth of the Israeli State under the slogan “to die for allah is our loftiest aspiration.”

Several units of volunteers in Palestine belonged to the Brotherhood.

Why Satan (Allah) Hates the Jewish People and the Christian People
The Ten Commandments prohibits threatening, bloody violence and what causes that violence: coveting what belongs to thy neighbour.

Neither shalt thou covet thy neighbour’s wife; neither shalt thou desire thy neighbour’s house, his field, or his man-servant, or his maid-servant, his ox, or his ass, or any thing that is thy neighbour’s.

A man can desire what is rightfully his, but he should not covet what belongs to another, — says the Law. Why not? Because it’s the root of satanic violence. This desire is homicidal in principle; it paves the way to wanting to kill one’s neighbor so as to take possession of his wealth. Underlying this desire is the insidious attempt to become at the image of the other.

Satan is a murderer in principle. It is destructive, and it tries to seduce us into becoming liars, thieves and murderers. That is why it is called the great tempter. It is almost impossible to totally renounce the satanic temptation, because the temptation accompanies humanity since the Fall of Man.

The amount of bloody, threatening violence within a community always ends up reaching a point where the community needs to find a common victim, someone to sacrifice, in order to soothe its homicidal thirst. It’s a way to re-unite everyone against a common victim, in order to put an end to the civil war: by consuming one single victim.

Cain killing Abel reveals the image of such a community united by a murder.

Abel had less motive to kill his brother Cain than his brother had to kill him because he vented some of his potential aggression against an animal surrogate, and thus God was pleased.

abel offering a ram
The ram Abel sacrificed probably saved Cain’s life.

Now remember Cain’s jealousy of his brother’s favor with God, his impulsive slaying of Abel, and God’s forbearance. Cain’s sentence was to leave the soil he had tilled and wander the earth a restless vagabond. Cain complained to God that exile left him prey to the first stranger he meets. He knew that random violence was the norm outside of God’s sanctum. God responded by marking Cain, and by warning that the slayer of Cain is bound to suffer a vengeance seven times as severe. Cain’s mark is a sign of violence to come. The one who kills Cain will unleash a violence that should multiply sevenfold. And all the victims of that violence will be “Cains” in their own right, marked also by the desire for vengeance. I kill one of yours, you kill one of mine, another of mine kills another of yours, and so forth and so on, in infinite reactions. The alternative to this endless spiral of violence, the one Cain wanted for himself, is to stay in the presence of God. Cain could have done so with an offering of animal blood, yet he missed it.

The messianic community however learned from Abel. Hence the construction of a set of processes that aim to harness the satanic spiral of violence towards a scapegoat — a non-human, sacrificial victim, or a human victim who sinned — such as the adulterous woman. In Judaism, it is satan that was stoned. Contrary to muslims, the Jewish people do not practice stoning anymore. Its tradition can evolve because the judaic field has been bipolar since the Abrahamic Convenant. There is indeed a prescriptive element, the pole of the Law (Abraham’s descendents by Hagar: Ishmael) AND a promissive element, the pole of the messianic community (Abraham’s descendents by Sarah, Isaac), animated mostly by the prophets.

Muslims view muhammed as the “seal of the prophets” because they think he *sealed* the line of prophets. They regard him as the last prophet, and so said the koran.

Islam comes only from the descendence of Hagar, the slave of Sarah. It has evacuated from its conception the promissive element of messianism, in order to promote a dictatorship of the dead, written Law. Inherently unable to ever evolve, islam is stucked in the VIIth century.


Cain against Abel

And by negating the promissive dimension of the Covenant, in order to retain only the prescriptive side, muslims — much like pagans — are doomed to sanctify bloody and threatening violence against any sacrificial victim. Islam provides a framework that justifies and ritualizes the process by which the victim of an arbitrary violence is substituted to any other potential victim. The trick being used here is to deem satan (or allah) as being “good” or “great” in order to let the beast free itself from this cycle of violence. Satan (allah) becomes a god through the sacrifice of innocent victims that are reputed ‘guilty.’

Worshipping Moloch

But there is a way to fight satan. The Christian way of neutralizing satanic violence is to recognize the possibility of the innocence of the victim. Here, satan is caught in its own trap: once the victim is found innocent (Christ returning from the dead), satan appears as the liar, the usurper, the forked-tongue accuser he really is. What is expelled by violence here is in fact the roots and the flowers of evil. Christ, God sacrificed, acknowledged in His divinity, reveals the mechanism underlying human-sacrificing cults such as islam. The Cross denies satan any possibility of excluding itself from its own violence.

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Islam comes from Cain, whereas judaism comes from Abel.

The Cross doomed the beast to self-destruction. Satan will eventually self-destruct into its own raging fire, its own furnace of rage.

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This was revealed to Abel, Melchizedeck and Abraham; and this revelation is kept alive by the messianic community within the Jewish people, the line of Isaac.

Islam is simply the revenge of satan against the Abrahamic Covenant, the Ten Commandments and the Cross.

Satan wants to enslave men, bring us down with him into an endless spiral of bloody violence. The fallen angel will do anything to exterminate the Jewish People, elected by God as the keeper of the revelation, and to degrade Christ and His authority as the Fearsome Judge of humanity.

If satan was furious after the Abrahamic Covenant, it knew it lost the war after the Resurrection. And in desperation, the beast crafted its master-piece: islam. Islam is not a religion; it is a political, human-sacrificing cult aimed at usurping the Abrahamic Covenant from its promissive element, and at negating the Cross. The favorite scape-goats of islamic mob-leaders are thus the Jews and the Christians.