Jérusalem: entre le peuple juif et les armées de allah

When, by an act of its own free will, it rejected the truth that it knew about God, satan became the cosmic “liar and the father of lies.” For this reason, it lives in radical and irreversible denial of God and seeks to impose its own tragic “lie about the good” that is God.
— John Paul II

satan

Des socialistes et des membres des Frères Musulmans infiltrent Washington DC et d’autres capitales du monde occidental afin d’en piller les trésors et d’établir un état international tyrannique.

Qu’ont en commun socialistes totalitaires et suprématistes musulmans? Ils ont déclaré la guerre au peuple juif, et ils nient l’Incarnation de Notre Seigneur. En bref, ils sont ou bien des idiots utiles, ou bien des instruments volontaires de satan.

Pourquoi satan a-t-il déclaré la guerre au peuple juif? Parce qu’ils ont une Alliance avec Dieu.

Abraham est identifié au pays de Canaan; or il représente aussi et surtout l’Alliance de Dieu avec le peuple juif, scellée par le rite de la circoncision. Il a présidé à la constitution des Hébreux. De cette perspective, le principe fondamental du peuple juif est l’élection divine. Les Juifs en effet ne constituent pas une « race », il y a des Juifs de toutes les couleurs de peau. Dans l’histoire théologico-politique du monde, le peuple juif est tel en tant qu’il est le peuple élu par Dieu, en vertu de l’Alliance Abrahamique, – en tant que représentant élu de l’humanité.

En ce jour-là, l’Eternel fit alliance avec Abraham, et dit : Je donne ce pays à ta postérité, depuis le fleuve d’Egypte jusqu’au grand fleuve, au fleuve d’Euphrate, le pays des Kéniens, des Keniziens, des Kadmoniens, des Héthiens, des Phéréziens, des Rephaïm, des Amoréens, des Cananéens, des Guirgasiens et des Jébusiens.
Genèse 15:18-21

Canaan
La Bible représente Abraham comme celui qui, venant de la vallée du Tigre et de l’Euphrate, conquiert la vallée de Canaan.

Dieu a élu Israël comme le peuple qui se tient debout devant toutes les nations de la terre. C’est un honneur, mais, en raison de la chute d’Adam et Eve et de la tendance subséquente qu’ont tous les humains à pécher, cette élection fait du peuple juif l’ennemi privilégié de satan.

Il est crucial de comprendre ici que l’Alliance de Dieu avec Israël n’est pas un simple contrat: c’est une Alliance scellée dans la chair et le sang – et qui ne peut jamais, jamais être rompue; elle est éternelle.

Abraham et Jérusalem
Abram vient de Ur en Chaldée. C’était la capitale de Babylone et du dieu-lune Sin, sur la rive droite de l’Euphrate. En tant que siège du culte lunaire, Ur était le centre politique dominant de la Babylonie.

Image 1725
Sin, proto-allah

Lors de la nuit de la naissance d’Abram, les amis de son père Térah (parmi lesquels se trouvaient des conseillers et des oracles du roi Nimrod) ont observé une étoile avaler quatre étoiles des quatre côtés de la voûte céleste. Ceux-ci s’empressèrent vers le roi Nimrod, afin de l’avertir qu’un garçon venait de naître qui était destiné à conquérir le monde. Ils lui conseillèrent d’acheter le nouveau-né de ses parents, puis de le tuer. Térah cacha alors son fils dans une grotte et, à sa place, offrit à Nimrod le nouveau-né d’un couple d’esclaves. Le roi sacrifia le nourrisson au dieu-lune.

Térah était aussi un dévot du dieu lunaire (Josué xxiv 2.); il manufacturait des idoles. Abram est réputé en avoir brisé et brulé plusieurs. Une nuit, il mit feu à la construction qui abritait ces idoles.

Et comme il proclamait, envers et contre les païens de la Chaldée, Dieu comme unique Créateur du monde et qu’ils s’opposait férocement au culte de la lune, Abram devint un objet de rage et finit par quitter le pays.

Abram commença alors à nomadiser autour de Canaan. A Hébron, il vainquit Kedorlaomer, roi d’Élam, et bien d’autres rois, à l’est du Jourdain. À son retour au pays de Canaan de cette expédition victorieuse, Abram fut béni par Melchisédech, roi de Salem (Jérusalem) et prêtre de ʾĒl ʿElyōn (« Dieu Très-Haut », comme dans Deutéronome 32:8, « Quand le Très Haut donna aux nations leur héritage, quand il répartit les fils d’homme, il fixa les limites des peuples suivant le nombre des fils de Dieu »).

Melchizedek
Melchisédech présente du vin pour le sacrifice de la Todah d’Israël (le pain et le vin), c’est-à-dire le sacrifice de l’action de grâce (l’Eucharistie), lequel, selon les écritures rabbiniques, est le seul sacrifice qui sera offert dans l’ère post-messianique et pour toute l’éternité.

melchizedek, bread and wine
Abram fut béni par Melchisédech, lequel lui a présenté des miches de pain, alors que le vin était servi.
Le roi de Salem et prêtre du Dieu Très-Haut fit apporter du pain et du vin, bénit Abram, et reçut des dîmes de ce dernier (Genèse XIV. 18-20). Le Psaume 110, verset 4, réfère aussi à Melchisédech: victorieux, Abram est déclaré « prêtre pour toujours à la manière de Melchisédech. »

Dans le livre éthiopien d’Adam et Eve, Noé, sur son lit de mort, dit à son fils Sem de prendre Melchisédech, le fils de Canaan, que Dieu a choisi parmi les hommes, d’apporter le cadavre d’Adam à Jérusalem, et de se tenir debout à côté en accomplissant le sacrifice de l’action de grâce. L’ange Michael a oint prêtre un Melchizédech âgé de quinze ans, et l’emmena à Jérusalem, où Melchisédech offrit le pain et le vin sur l’autel construit là où le corps d’Adam fut déposé. Melchisédech y resta jusqu’à la rencontre avec Abram.

abel and melchizadek

« Ce Melchisédech, roi de Salem, prêtre du Dieu très-haut, — qui vint au devant d’Abraham à son retour de la défaite des rois, le bénit, et à qui Abraham donna la dîme de tout le butin, — qui est d’abord, selon la signification de son nom, roi de justice, ensuite roi de Salem, c’est-à-dire, roi de paix, — qui est sans père, sans mère, sans généalogie, qui n’a ni commencement de jours, ni fin de vie, — et qui est ainsi devenu semblable au Fils de Dieu: ce Melchisédech demeure prêtre pour toujours. Considérez combien est grand celui à qui Abraham, le patriarche donna une dîme sur ce qu’il y avait de meilleur. Ceux des fils de Lévi qui obtiennent le sacerdoce ont, d’après la Loi, l’ordre de lever la dîme sur le peuple, c’est-à-dire sur leurs frères, qui cependant sont sortis eux aussi du sang d’Abraham; et lui, qui n’était pas issu de leur race, a levé la dîme sur Abraham, et il a béni celui qui avait les promesses. »
– Saint Paul, Epître aux Hébreux, 7

Abel, Melchizedeck, Abraham
« Sédech » était un ancien nom de Jérusalem, où l’Arche de Noé a été enterrée. Le premier roi et premier prêtre de la ville était connu sous le nom de « Melchisédech. »

Cet endroit où le corps d’Adam fut enterré, où le sacrifice de la Todah fut performé par Melchisédech, est le même endroit où l’alliance abrahamique aura lieu par la suite.

Dieu dit : « Prends ton fils, ton unique, que tu chéris, Isaac, et va-t’en au pays de Moriyya, et là tu l’offriras en holocauste sur une montagne que je t’indiquerai.” Abram se leva tôt, sella son âne et prit avec lui deux de ses serviteurs et son fils Isaac. Il fendit le bois de l’holocauste et se mit en route pour l’endroit que Dieu lui avait dit.
Genèse, chapitre 22

Une fois prêt, avec son couperet, pour l’abattage, la main d’Abram fut suspendue par l’un des anges de Dieu.

L’Ange dit : « N’étends pas la main contre l’enfant ! Ne lui fais aucun mal ! Je sais maintenant que tu crains Dieu : tu ne m’as pas refusé ton fils, ton unique. » Abram leva les yeux et vit un bélier, qui s’était pris par les cornes dans un buisson, et Abram alla prendre le bélier et l’offrit en holocauste à la place de son fils.

Abram devint alors Abraham, Israel naquit, et l’ange parla de nouveau: « Je jure par moi-même, parole de Yahvé : parce que tu as fait cela, que tu ne m’as pas refusé ton fils, ton unique, je te comblerai de bénédictions, je rendrai ta postérité aussi nombreuse que les étoiles du ciel et que le sable qui est sur le bord de la mer, et ta postérité conquerra la porte de ses ennemis. Par ta postérité se béniront toutes les nations de la terre, parce que tu m’as obéi. »

Judaïsme et Islam
Abraham eut deux fils, de deux femmes différentes. Son fils aîné était Ismaël, fécondé par Agar, l’esclave de sa femme Sarah. Son autre fils était Isaac, fécondé par Sarah. A l’époque de l’Alliance, Ismaël était parti.

Expulsion of Ishmael and his slave-mother, Hagar

Lorsque Sarah vit Ismaël se moquer de son propre fils Isaac, elle insista auprès d’Abraham qu’il le chasse, avec sa mère Agar.

Selon la littérature rabbinique, Ismaël était sur le point de mourir de soif dans le désert de l’Arabie, quand Dieu a commandé à un ange de montrer à Agar une source d’eau. Mais l’ange protesta, « Pourquoi Ismaël devrait avoir de l’eau, alors que ses descendants détruiront les Israélites par la soif? ». Dieu répondit: « Mais il est innocent maintenant, et je le juge en fonction de ce qu’il est maintenant ».

Selon la mythologie musulmane, Kédar fils d’Ismaël, est un ancêtre de mahomet. Ismaël aurait été enterré près de la kaaba, à la mecque.

Les musulmans croient qu’Ismaël a révélé la source d’eau en frappant le sol de son talon. Ils situent cette source, la source de Zamzam, à quelques mètres de la kaaba.

La kaaba (cube) est un édifice en granit, entouré d’une mosquée, la Masjid al-Haram (la soi-disant « mosquée sacrée »), au centre de la mecque.

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Dans la kaaba, il y a une pierre noire (الحجر الأسود, al-Hajar al-Aswad), vestiges de l’époque préislamique où les arabes adoraient un dieu lunaire. Les musulmans croient que la pierre noire provient de la première construction de la kaaba, le premier autel consacré à allah, qui aurait été construit par Abraham et Ismaël. Mahomet aurait mis la pierre noire dans la paroi actuelle de la kaaba. La pierre est actuellement cimentée au côté de la kaaba.

Les deux fils d’Abraham, Ismaël et Isaac, étaient présents à l’enterrement de leur père.

Selon la littérature rabbinique, Ismaël est un fils spirituel de Caïn: il tourna son arc contre Isaac. Le Judaïsme considère Isaac, plutôt qu’Ismaël, comme l’héritier réel d’Abraham; l’islam est d’avis contraire.

Quelques générations plus tard, Moïse fut chargé de construire l’Arche de l’Alliance. L’Arche, contenant les tablettes originales des Dix Commandements, était abritée sous une tente appelée le Tabernacle.

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Au début de son règne, le roi David mit l’Arche dans le Tabernacle qu’il avait préparé à Jérusalem. Son plan de construction d’un temple pour l’Arche fut arrêté. Mais son fils Salomon fit effectivement construire un temple au sommet du mont Moriyya (aussi connu comme le mont Sion et le Mont du Temple), à l’endroit où Dieu avait établi Son alliance avec Abraham et sa descendance.

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Une salle nommée le Saint des Saints fut construite afin d’accueillir l’Arche au sein du Temple de Salomon, et l’arche fut placée à l’intérieur.

Cet endroit est le site le plus sacré du Judaïsme, et c’est l’endroit vers lequel les Juifs se tournent pendant la prière.

Par la suite, les Babyloniens, dirigés par Nabuchodonosor, détruisirent Jérusalem et le Temple de Salomon.

Parmi les musulmans sunnites, le Mont du Temple est vénéré sous le nom de Bayt al-Maqdis.

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Après la conquête islamique de Jérusalem en 637, le calife Omar, de la dynastie des Omeyyades, a ordonné la construction du Dôme du Rocher et de la mosquée al-Aqsa.

Le dôme a été achevé en 692, ce qui en fait la plus ancienne structure islamique après la kaaba. La mosquée al-Aqsa repose sur le côté sud de la montagne, face à la mecque.

Temple of Rock

Inside the Temple of Rock

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Le Mont du Temple demeure jusqu’à ce jour LE point focal du conflit opposant les gens de bonne foi (aussi bien les Juifs que les Chrétiens) et l’islam.

L’Etat d’Israël contrôle le site depuis la Guerre des Six-Jours de 1967.

La Conquête Islamique

Membre proéminent de la tribu des Quraychites (la tribu qui dominait la mecque), et un compagnon de Mahomet, Omar a succédé au calife Abou Bakr (632-634) en tant que deuxième calife.

Umar
Icône du calife Omar

Sous le règne d’Omar, le califat s’élargit jusqu’à inclure l’Empire perse des Sassanides et les deux tiers de l’Empire byzantin.

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Le califat endura jusqu’à la chute du califat Ottoman en 1924, laquelle chute mit fin à un imperium de près de 1300 ans. Jusqu’à la disparition du califat Ottoman, le monde musulman était resté aligné et réuni sous un même bay’ah (un serment d’allégeance) à mahomet, le porte-parole de allah.

Mohammed the mouth of allah
Icône de mahomet, le porte-parole de allah AKA satan

Avec l’effondrement du califat en 1924, le monde musulman a perdu son bay’ah à mahomet, lequel subsistait par l’Empire Ottoman, héritier de la tribu des Quraychites. Le règne des califes, commencé avec Abou Bakr, Omar, Othman et Ali, avait finalement été détruit.

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Le projet des Frères Musulmans, c’est precisément de rétablir un califat.

Al-Qaradawi: The President of the Global Muslim Brotherhood

Al-Qaradawi is the undisputed leader of the Global Muslim Brotherhood, the movement’s uber-authority. Based in Qatar, his ultimate, avowed goal is to have the islamic law (Sharia) enforced world-wide. The basic condition for Sharia is an islamic state, or Caliphate. The Muslim Brotherhood, says al-Qaradawi, is fully committed to “the spread of Islam until it conquers the entire world.”

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“The Muslim Brotherhood is a global movement whose members cooperate with each other throughout the world, based on the same worldview — the spread of islam, until it rules the world.”
— Mohammed Akef, Former Supreme Guide, International Muslim Brotherhood


Hassan al-Banna (à gauche) et Saïd Ramadan (à droite)

Al-Banna a fondé la société des Frères Musulmans en Mars 1928, en Egypte.



It is the nature of islam to dominate, not to be dominated, to impose its law on all nations and to extend its power to the entire planet.
— Al-Banna

Les Frères Musulmans furent établis comme une société secrète, chargée de renouveller le serment d’allégeance à mahomet.

Mahmoud Sabbagh (محمود الصباغ), an active member of the organization, wrote about the pledge of allegiance the members must make : “The brother will then be reminded that as long as he is a believer, he will be determined for jihad for allah, to work in the ranks of the Mujahideen. We take a pledge to jihad in the way of allah until islam is victorious, or we perish without victory but with a commitment to secrecy and obedience.”

La Fraternité a développé un bras paramilitaire, responsable d’assassinats et d’attentats terroristes (des formations secrètes de fedayins), préparées pour le jihad (جهده لإنشاء تشكيلات سريّة من الفدائيين، وإعدادها للجهاد). Dans les années 1930, les Frères Musulmans ont reçu des fonds importants des Nazis afin d’établir leur appareil para-militaire spécial.

Dans les années 1940, al-Banna a conduit des brigades des Frères Musulmans dans la Guerre de Palestine de 1948 afin de lutter contre la naissance de l’Etat d’Israël, sous le slogan « mourir pour allah est notre plus haute aspiration. »

Plusieurs unités de volontaires en Palestine appartenaient à la confrérie des Frères Musulmans.

Pourquoi satan (allah) déteste le peuple juif et le peuple chrétien

Les Dix Commandements interdisent l’usage d’une violence menaçante et sanglante, ainsi que les causes de cette violence-là: convoiter ce qui appartient à ton prochain.

Neither shalt thou covet thy neighbour’s wife; neither shalt thou desire thy neighbour’s house, his field, or his man-servant, or his maid-servant, his ox, or his ass, or any thing that is thy neighbour’s.

Un homme peut désirer ce qui lui appartient en propre, mais il ne doit pas convoiter ce qui appartient à autrui, — dit la loi. Pourquoi pas? Parce que ce désir se situe à la racine de la violence satanique; il est homicide en principe, en tant qu’il mène au désir de tuer son prochain, pour s’approprier les biens d’autrui. Derrière ce désir se trouve aussi la tentation insidieuse de se reformater à l’image d’autrui.

Satan est un meurtrier en principe. Destructeur, il essaie de nous séduire à devenir des menteurs, des voleurs et des assassins. C’est pourquoi il est appelé le grand tentateur.

C’est très difficile de renoncer totalement à cette tentation satanique qui accompagne l’humanité depuis la chute de l’homme.

La quantité de violence sanglante et menaçante au sein d’une communauté finit normalement par atteindre un seuil critique où la communauté doit sacrifier une victime commune, afin d’apaiser la soif homicidaire qui la détruit de l’intérieur — par des rivalités, des jalousies, des cycles de vengeance. Sacrifier une victime, c’est une façon de réunir la communauté contre quelque chose de commun.

Caïn tuant Abel révèle l’image d’une telle communauté réunie par un assassinat.

Abel avait moins de raisons de tuer son frère Caïn que son frère en avait de le tuer — parce qu’il avait purgé une partie de son agression potentielle en la dirigeant contre un substitut animal: en sacrifiant un animal, Abel avait fait couler un sang expiateur, et Dieu était content.

abel offering a ram
Le sacrifice animal offert par Abel a probablement sauvé la vie de Caïn

Maintenant, rappelons-nous la jalousie qui dévorait Caïn, du fait de la faveur octroyée par Dieu à son frère, son meurtre impulsif d’Abel, et la patience de Dieu. Le châtiment de Caïn fut de quitter la terre qu’il avait labourée et de nomadiser tel un vagabond sans jamais connaitre le repos. Caïn se plaignit à Dieu que l’exil allait le laissait exposé à la violence des étrangers. Il savait que la violence aléatoire était la norme en dehors du sanctuaire de Dieu. Dieu répondit en marquant Caïn, et en avertissant que le meurtrier de Caïn sera lui-même condamné à souffrir d’une vengeance sept fois plus sévère. La marque de Caïn signalait une violence à venir: Celui qui tuera Caïn déclenchera une violence qui se multipliera par sept. Et toutes les victimes de cette violence seront des “Caïns” à part entière, marquées elles-aussi par le désir de vengeance, de faire couler le sang humain.

Je tue l’un des vôtres, vous tuez l’un des miens; un autre des miens tuera l’un des vôtres, et ainsi de suite. Réactions infinies. L’alternative à cette spirale de violences sanglantes et menaçantes, celle que Caïn a voulue pour lui-même, c’est de rester dans la présence de Dieu. Caïn aurait pu y arriver, mettre fin à sa jalousie potentiellement fratricide, en offrant du sang animal au lieu de celui de son frère; or il ne l’a pas fait, et tomba ainsi sous le joug de satan.

La communauté messianique cependant a appris d’Abel. D’où la construction d’un ensemble de processus qui visent à orienter la spirale des violences sataniques contre un bouc émissaire non-humain. Un bouc, plutôt qu’Isaac; un animal, plutôt qu’un humain.

Contrairement aux musulmans, les Juifs ne pratiquent plus la lapidation. Leur tradition peut évoluer parce que le champ du Judaïsme est bipolaire. Il y a en effet a) un élément prescriptif, le pôle de la loi (représenté par Ismaël), et b) un élément promissif, le pôle de la communauté messianique (représenté par Isaac), animé principalement par les prophètes. La ligne messianique du Judaïsme remonte de Isaac à Abel, alors que la ligne islamique remonte de Ismaël à Caïn.

Muslims view muhammed as the “seal of the prophets” because they think he *sealed* the line of prophets. They regard him as the last prophet, and so said the koran.

L’islam provient de Caïn, et coïncide avec la descendance d’Agar, l’esclave de Sarah. Il a évacué dès sa conception l’élément promissif du messianisme enseigné à Abraham par Melchisédech: ainsi, l’islam promeut une dictature de la loi écrite. Intrinsèquement incapable d’évoluer, l’islam est coincé au VIIème siècle.

Et en niant la dimension promissive de l’Alliance, afin de ne retenir que le côté normatif de la Loi, les musulmans – tout comme les païens – sont condamnés à sanctifier la violence menaçante et sanglante qui a marqué Caïn, et à multiplier ainsi les actes de destruction satanique. L’islam fournit un cadre qui justifie et ritualise le processus par lequel la victime d’une violence arbitraire et aléatoire se substitue à tout autre victime potentielle. L’astuce du diable, ici, c’est de considérer allah comme étant « grand » dans le but de laisser la bête se libérer de ce cycle de violence qu’elle veut perpétuer. Satan (allah) accroît son emprise sur terre par le sacrifice de victimes innocentes qui sont réputées « coupables » par les porte-paroles de la loi islamique.

Mais il y a une façon de lutter contre satan. La manière chrétienne, c’est de déactiver la violence satanique par l’acte qui consiste à reconnaître la possibilité de l’innocence de la victime. Ici, satan est pris à son propre piège: une fois que la victime est reconnue innocente (le Christ qui revient d’entre les morts), satan apparaît comme le menteur, l’usurpateur, l’accusateur à langue fourchue qu’il est en vérité. Ce qui est expulsé par la violence divine de La Croix, ici, ce sont en pratique les racines et les fleurs du mal. Christ, Dieu sacrifié et reconnu dans sa divinité, révèle par Sa Résurrection le mécanisme qui sous-tend les cultes sataniques tels que l’islam: les victimes des sacrifices communautaires peuvent être innocentes. La Croix nie à satan toute possibilité de s’extraire hors du cycle de sa propre violence.

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Satan condamné à devenir la victime de sa propre violence.

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The Cross doomed the beast to self-destruction. Satan will eventually self-destruct into its own raging fire, its own furnace of rage.

This was revealed to Abel, Melchizedeck and Abraham; and this revelation is kept alive by the messianic community within the Jewish people, the line of Isaac.

L’islam, c’est simplement la vengeance de satan contre l’Alliance Abrahamique, les Dix Commandements et la Croix.

La Résurrection de Notre Seigneur s’est passée à Jérusalem, au même endroit où Melchisédech a offert le sacrifice de la Todah d’Israel, et où Abraham a scellé l’Alliance entre Dieu et le peuple élu.

Actuellement, l’ombre de satan recouvre cet endroit, avec le Dôme du Rocher. Nous appelons à LA DESTRUCTION DU DÔME DU ROCHER.

Satan cherche à asservir les hommes, à nous engouffrer avec lui au sein d’une spirale sans fin de violences sanglantes et menaçantes. L’ange déchu fera tout en son pouvoir pour exterminer le peuple juif, élu par Dieu comme le gardien de la révélation, et pour dégrader le Christ et Son autorité en tant que Juge redoutable de l’humanité.

Si Satan était furieux après l’Alliance Abrahamique, il savait qu’il avait perdu la guerre avec La Résurrection. Et en désespoir de cause, la bête conçut son chef-d’œuvre: l’islam. L’islam n’est pas une religion, c’est un culte politique qui sacrifie des humains. Son objectif et sa stratégie consistent à usurper l’Alliance Abrahamique de son élément promissif, et à nier La Croix. Les victimes émissaires préférées des musulmans sont donc les Juifs et les Chrétiens.

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